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Si tu étais une fleur, je serais tes pétales Si tu étais un soleil, je serais tes rayons Si tu étais un oiseau, je serais ton plumage Si tu étais un arbre, je serais ton feuillage Si tu étais une galaxie, je serais tes étoiles Si tu étais un ange, je serais tes ailes
Tu es un homme? Je suis ta femme
- Anonyme -


Je suis perdu, vois-tu, je suis noyé, inondé d'amour; je ne sais plus si je vis, si je mange, si je respire, si je parle; je sais que je t'aime.
- Alfred de Musset -


Seuls Sur Le Sable
Je respire l'odeur de ton corps chaleureux. Tu m'embrasse et vois s'afficher un sourire radieux Sur mon visage éclairé d'une exquise lumière Celle que m'offre tes yeux bleu clair.
L'élixir de ta bouche où l'amour se propage Et de part en part enveloppe mon visage Rempli à jamais mon coeur de douceur Et vers toi mes désirs partent sans peur.
J'aime voir ton être frémir avec ton âme Quand dans le mien ton corps s'enflamme Et boire ton souffle comme un cadeau de la vie Ainsi nous sommes réunis en une parfaite harmonie.
Puis, quand la nuit voluptueuse pénètrera les cieux, Que tu dormiras paisiblement à l'ombre de mes seins, Je déposerai, éternel et muet, un baisé d'adieux Sur les lèvres de ton sommeil divin.
- Perrine Demailly -

Mon Coeur, Mon Amour
Mon coeur, mon amour, je te dédies ces quelques mots pour t'écrire a quel point notre amour est beau, pour te dire à quel point tu comptes pour moi, et que ma seule passion c'est toi.
Mon coeur, mon amour, tu es entré dans ma vie et a fait renaître mes rêves et mes envies. Désormais je n'arrive plus à vivre sans toi, tu es gravé en moi, tu es tout pour moi.
Mon coeur, mon amour, le verbe aimer est en nous, tu es mon trésor et je t'aime comme un fou. Je suis comblé comme je ne l'ai jamais été, je veux tout de toi et pour l'éternité.
Mon coeur, mon amour, je t'aime et je t'adore, ton amour m'est plus précieux que l'or. Mes pensées et mon coeur ne sont que pour toi, et tout en moi n'est qu'amour pour toi.
- Benoît Cerf -


De nombreux historiens associent l'origine de la St Valentin
aux lupercales romaines célébrées le 14 ou 15 février, qui étaient
aussi l' occasion de trouver un jeune homme ou une jeune femme
par l'intermédiaire d'une loterie organisée à cette occasion.
St. Valentin, fête des amoureux En ce qui concerne l'identité
propre de St Valentin, considéré aussi le patron des amoureux,
les historiens ne sont pas d'accord sur le sujet, car il y aurait 7
saints chrétiens prénommés Valentin célébrés le 14 février.
Il y a plusieurs versions en ce qui concerne l'histoire de la vie de
Saint Valentin. On pense que le St Valentin de l'amour, l'ami aussi
des enfants, est le prêtre Valentin emprisonné et décapité
un certain 14 février, parce qu'il refusait de sacrifier à leurs dieux.
On dit que les enfants, qui aimaient bien leur ami,
lui passaient des messages à travers les barreaux de sa cellule.
C´est peut-être l'explication des petits mots doux qu´on échange,
avec des fleurs et des cadeaux, le 14 février.
D'autres considèrent que Saint Valentin,
à une époque où Rome était engagée dans des campagnes
militaires sanglantes, bénissait les mariages des couples interdits
par l'empereur Claude. L'empereur pensait que l'amour
était la cause de sa pénuerie de soldats, car les
hommes préféraient de rester à la maison,
avec leurs femmes ou leurs bien aimées au lieu d'aller guerroyer.
La légende raconte qu'avant d'être torturé et décapité un 14 février,
il offrit à la fille de son gardien des feuilles rappelant la forme
d'un cœur et signées « De ton Valentin ». Cette formule serait donc
à l'origine des voeux présentés sur les cartes de Saint Valentin.
Plus tard, afin d'honorer son sacrifice pour l'amour Valentin
a été canonisé. On dit aussi que le 14 février, les jeunes filles
essayaient de deviner qui serait leur futur époux. Pour cela,
elles devaient observer les oiseaux : si elles voyaient
un rouge-gorge, elles épouseraient un marin ,
un moineau signifiait un mariage heureux avec
un homme peu fortuné et un chardonneret,
un mariage avec un homme riche. Astuces Navi-Mag :
Il ne faut pas oublier de fêter Saint Valentin avec ceux
qu'on aime mais surtout, il faut faire en sorte que chaque jour soit
une fête des amoureux.

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Design Digitale-Cat/Janaline
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création à faire tourner prennez
le code ci dessous
merci pour nos amis a 4 pattes
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Je viens sur la pointe des pieds avec un jour d'avance
vous souhaiter un merveilleux Noël
amour, amitié, tendresse, et plein de cadeaux sous le sapin.... iii
que cette fête remplisse votre coeur de chaleur et de cette merveilleuse magie de Noël
que parfois les aléas de la vie nous font oublier...
Enorme bisou
amitié Janaline
Noël en 1850
La Messe de Minuit est toujours une fête
La messe de minuit est toujours le point d’orgue de toute la période de Noël. Cette messe de la nuit
(qui prend le nom de messe de minuit même si elle n’a pas lieu à minuit précisément)
est même pour certains la seule de l’année à laquelle ils se rendent.
Quand les cloches se mettent à sonner à toute volée pour l’annoncer,
chaque famille quitte sa maison une lampe à la main pour se rendre à l’église et y suivre la cérémonie la
plus joyeuse de l’année.
Pas encore de réveillon
Pas de repas plantureux au beau milieu de la nuit…
Le verbe "réveillonner" n’existe pas encore et le mot "réveillon"
ne sera défini par le Littré comme "un repas extraordinaire
qu’on fait au milieu de la nuit, particulièrement celle de Noël"…
qu’en 1869. Même dans les familles les plus aisées,
le repas qui suit la messe reste modeste car les domestiques
ont congé ce soir-là pour passer en famille le soir de Noël.
Pas encore de Père Noël
L’habitude est désormais bien prise d’offrir
des cadeaux aux enfants.
Dans de nombreuses régions, c’est le soir de Noël
qu’on les leur apporte.
Et, pour que la surprise soit à l’image de celle de la naissance du Christ,
les donateurs restent anonymes. Même si le père Noël en habit rouge
et barbe blanche n’est pas encore inventé, de nombreuses fables
cachent aux enfants l’origine familiale des présents.
En Alsace, c’est le Christkind qui passe faire la distribution ou accrocher
quelques présents aux branches du sapin de Noël.
En Franche-Comté,
c’est une sorte de mère Noël, la "tante Arie",
qui dépose quelques
présents par la cheminée.
En Auvergne,
c’est le père Janvier ou le Bonhomme
l’année plus tardivement, au Nouvel An. Dans plusieurs régions,
c’est la bûche de Noël qui "pisse", "pond" ou "dégorge" ses cadeaux :
tantôt les enfants doivent prier le dos tourné avant de regarder la bûche,
tantôt (lorsqu’elle a été creusée) ils doivent la frapper jusqu’à ce qu’elle éclate et livre ses cadeaux.
Quels Cadeaux pour les enfants ?
Les présents sont très modestes : des fruits d’hiver surtout (noix, noisettes, amandes), des pommes rouges, des gâteaux, parfois joliment enveloppés. Les jouets sont très rares, réservés aux plus aisés. En 1850, les rares poupées sont en chiffon, en paille, en bois tourné ou en papier mâché ; on les appelle des Pauline ou des poupées d’Allemagne (car c’est là que se sont établis les premiers fabricants). Mais elles ont un corps en cuir bourré de son difficile à manipuler. On trouve aussi quelques soldats en plomb, des jouets à pousser ou des chevaux à bascule en bois. Mais ils sont si chers qu’ils restent exceptionnels, que l’enfant en prend grand soin et que le jouet sera plusieurs fois réparé si jamais il est cassé.
Quel repas de Noël ?
C’est à midi, le 25 décembre, qu’a lieu le grand repas de fête ! Souvent avec du porc, car c’est en décembre qu’on tue le cochon : boudins, saucisses sèches ou grillées, crépinettes, charcuteries diverses, jambon frais rôti… Parfois, des rites interviennent dans l’ordonnancement du repas. En Alsace par exemple, on dit qu’il faut pour le repas de Noël un élément de l’eau (poisson), un de la terre (porc) et un du ciel (oiseau) pour évoquer l’ensemble de la Création. En Provence, on met trois nappes (la Trinité) et on doit servir sept légumes (comme les sept jours de la semaine) puis treize desserts (comme Jésus et les douze apôtres). Quelques traditions qui reviennent aujourd’hui à la mode…
La Messe de minuit est une fete pour tous
Quand l’heure de la messe de minuit arrive, toutes les familles se mettent en route à travers
les chemins, les champs, les bois pour gagner l’église. Chacun porte une torche, pour s’éclairer bien
sûr mais aussi
parce que Noël est la fête de la lumière de Dieu donnée au monde. Ce sont ainsi des centaines
de petites lueurs qui progressent dans la nuit au rythme des chants. Personne ne manque,
même ceux qui ne viennent pas d’habitude à la messe. Les musiciens et les bergers sont aux premières places,
les animaux y ont parfois aussi leurs entrées, comme au Moyen ge : moutons, petits ânes, oiseaux que l’on libère dans l’église…
Et les Cadeaux ?
Les enfants passent quêter de maison en maison, la veille de Noël ou le jour des Rois selon la région.
Ils chantent devant chaque porte et reçoivent en échange de menus cadeaux :
gâteaux, fruits secs…
Les pauvres et les domestiques quêtent aussi. Ce n’est qu’un
siècle plus tard qu’on dissociera
les cadeaux de Noël, plus spécifiquement destinés aux enfants, de ceux qu’on offre aux autres
et qu’on appellera étrennes.


NOEl en 1750…
La buche de Noel en bois
La tombée de la nuit donne le signal de la veillée de Noël, temps d’attente de la messe de minuit. C’est à ce moment-là
qu’on allume la fameuse bûche de Noël, qui n’est pas un gâteau mais le plus gros morceau de bois du bûcher,
destiné à brûler au moins trois jours.
Un rite qui va se poursuivre jusqu’au début du XXème siècle dans toutes les régions : on appelle cette fameuse
bûche capsaou en Aquitaine, bocque dans les Ardennes, terfoux dans le Berry, kerstblock en Flandre, tronche en
Franche-Comté, soca de nadal en Languedoc, cosse nadalle en Limousin, chuquet en Normandie,
cosse de Nô en Poitou, cacho fio en Provence, cachefioc dans le Roussillon, trefeu en Touraine…
Le Sapin de Noël n’existe qu’en Alsace
Le sapin de Noël n’existe alors qu’en Alsace, mais cet "arbre de Paradis" y a un tel succès que les forestiers
doivent parcourir les forêts le mois qui précède Noël pour éviter les abattages abusifs !
Depuis plus d’un siècle (1605), les Alsaciens ont pris l’habitude de décorer les sapins rapportés
dans leurs maisons : roses en papier, hosties coloriées, noix peintes et surtout pommes rouges…
Vers 1750, on commence aussi à y accrocher de petits présents comme des gâteaux secs en forme d’étoile, d’ange ou de cœur…
à grignoter tout au long de la fête.
La CREche vient d’entrer dans les maisons
On les appelle alors "chapelles" ces petites crèches familiales qui commencent à apparaître dans les maisons.
Les familles les plus riches ont de petits personnages en verre ou en porcelaine,
souvent protégés par une vitrine.
Les foyers plus modestes peuvent trouver de petits personnages en mie de pain
(les santons en argile ne seront inventés que quelques décennies plus tard en Provence).
La Veillee de Noel, temps d’attente dans la joie
Temps d’attente de la messe de minuit, la veillée se vit en famille ou entre voisins avec des jeux,
des chants et un repas (frugal car le repas de fête aura lieu après la messe ou le lendemain)
pris en commun dans la joie : brioches, gaufres, pain de Noël, crêpes, galettes... Les chants de Noël connaissent un
essor considérable à travers des recueils appelés Bibles de Noëls, apportés par les colporteurs, et que ceux qui
savent lire chantent aux autres. On allume trois bougies pendant cette veillée : une pour les morts, une pour les vivants,
une pour ceux à naître, dit-on dans certaines régions, tandis qu’on évoque à travers elle la Trinité dans d’autres. Enfin,
on donne double ration de fourrage au bétail qui aurait, paraît-il, le don de la parole cette nuit-là.
merci milady je trouvais que ta creation devait venir dans le coin
qu'en penses tu ma douce amie ??? iii
merci en tout cas
bon weekend à tous
Janaline |
Le banquet de Noël
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Depuis plusieurs semaines l'hiver recouvrait le Morvan de son manteau blanc. Le froid était vif,
les renards ne quittaient plus leurs terriers, des traces dans la neige trahissaient leur passage
à la recherche de quelque lapin égaré. Parfois le vol sombre d'une buse se dessinait dans le ciel.
L'Anguison était gelé, on ne l'entendait plus couler, en bas dans la vallée. La nature s'était endormie
et dans le village, les paysans restaient blottis dans leurs chaumières. Ils avaient coupé du bois qui avait séché
tout l'été, mais avec ce froid et le bon feu qui crépitait dans la cheminée, les réserves commençaient à s'épuiser.
Pourtant Monsieur le comte les avait autorisés à augmenter les coupes sur son domaine. On l'aimait bien, ici,
Monsieur le comte. Pas fier pour un sou, surtout depuis ses malheurs, toujours à demander des nouvelles
des uns et des autres et si la vie n'était pas trop dure. Il habitait le château un peu en dehors du village.
Oh ! pas un château de conte de fée, plutôt une grande maison qui, aujourd'hui, lui paraissait encore trop grande.
Le feu allumé dans la cheminée ne suffisait pas à chauffer le vaste salon où Monsieur le comte somnolait.
Il passait la plus grande partie de son temps dans cette grande pièce où il avait tant et tant de souvenirs.
Demain ce serait Noël et il songeait que la brave Germaine et son Julien préparaient le bon repas
qu'ils savoureraient ce soir, après la messe de minuit. Il n'y avait plus que lui et les deux domestiques dans le château.
Ses deux fils, Lucien et Marcel, étaient partis. Il n'avait plus aucune nouvelle, une brouille pour une histoire d'héritage…
Il ne se rappelait plus très bien… Si… c'était après la mort de sa douce Marie, emportée brusquement
dans sa soixante-troisième année, il ne s'en était jamais remis. Il se sentait bien seul, tellement seul.
Un aboiement le sortit de sa torpeur. C'était Flambard, son fidèle chien, qui sautait dans la neige et
qui aurait tant voulu se dégourdir les pattes dans la campagne. Le ciel était clair,
au loin quelques nuages montaient de Corbigny. Monsieur le comte se dit que ça lui ferait le plus grand bien
d'aller faire un tour dans les bois avant la tombée de la nuit. Il chaussa ses bottes, passa son manteau et son écharpe,
enfonça son grand chapeau noir jusqu'à ses oreilles, enfila ses gants de laine, attrapa la laisse de Flambard et sortit.
Le chien était tout joyeux et il eut le plus grand mal à l'attacher. Ils suivaient le chemin en direction de la rivière.
Monsieur le comte retenait difficilement Flambard qui aboyait de joie en sautant de gauche à droite.
Tout à coup, le chien aperçu un point noir dans la neige. C'était Félix, son ennemi intime. Le chat ne manquait
jamais une occasion de venir le narguer. Et là, ses bonds dans la neige mettaient Flambard hors de lui.
Il tira si fort qu'il arracha la laisse des mains de son maître et se précipita à la poursuite de cet effronté.
Monsieur le comte avait beau appeler, ordonner, jurer, rien n'y faisait, Flambard courrait toujours. Finalement,
il disparut dans le bois à la poursuite de ce maudit chat. Monsieur le comte suivait tant bien que mal les traces de son chien,
mais elles zigzaguaient de part et d'autre du chemin et il eut vite fait de les perdre.
Cela faisait maintenant près de deux heures que Flambard s'était enfui. La nuit commençait à tomber,
les nuages étaient plus épais et quelques flocons voltigeaient à présent dans le ciel devenu gris sombre.
Il est temps de rentrer, pensa Monsieur le comte, Flambard retrouvera bien son chemin tout seul.
Mais avec tous les détours qu'il avait faits et la neige qui tombait alors à gros flocons, Monsieur le comte s'était perdu.
Il se trouvait à présent dans un bois au flanc d'une colline qu'il n'arrivait pas à identifier. Il se dit stupidement
(il s'en rendit compte plus tard) qu'en montant jusqu'au sommet il pourrait, sans doute,
apercevoir le clocher de Gâcogne et ainsi retrouver son chemin. Lorsqu'il arriva en haut, il faisait presque nuit
et il ne voyait, tout au plus, qu'à une dizaine de pas devant lui. Sur sa gauche, il crût apercevoir une maison,
il approcha. Ce n'était, en réalité, qu'une cabane de braconnier : quelques pierres recouvertes d'un toit de chaume
en mauvais état. Il entra. Un peu rassuré, il décida d'y passer la nuit, demain, il verrait bien. A tâtons, dans un coin,
il trouva une vieille couverture trouée sentant l'humidité posée sur un lit d'une propreté douteuse.
Il se coucha après s'être enroulé dans la couverture et s'endormi rapidement d'un sommeil lourd peuplé de cauchemars.
Il commençait à se réchauffer et se sentait mieux. Dans un demi-sommeil il percevait des bruits de vaisselle
et une bonne odeur de cuisine. Il entrouvrit les yeux : il y avait de la lumière, un bon feu, une table dressée.
Il croyait rêver… mais non c'était bien vrai. Il se rappela alors que c'était le soir de Noël. Une femme était là,
son enfant l'aidait. Elle était très belle, et dans la lueur des flammes son visage semblait illuminé.
Elle était vêtue comme une de ses paysannes : un grand châle recouvrait ses épaules, on entendait le bruit
de ses sabots sur le sol, elle portait sur la tête un bonnet de coton d'un blanc immaculé. L'enfant était blond
et bouclé. Il lui fait penser au Jésus de la crèche qu'il avait offerte à la paroisse à Noël dernier. D'un geste,
la femme l'invita à prendre place à la table. Il n'avait jamais vu un tel repas. Toutes sortes de charcuteries
étaient disposées sur des plats en argent. Des viandes savoureuses l'attendaient et même des treuffes au lard,
son plat préféré ! Un peu plus loin des tartes, des gâteaux et les fruits… une coupe pleine de cerises écarlates…
oui des cerises, à cette saison ! De quoi nourrir tout le village ! Il n'en croyait pas ses yeux !
Il ne se fit pas prier et se servit largement. La mère et l'enfant le regardaient en silence.
Il coupa une belle tranche de pain et la porta à sa bouche. Avant qu'il n'ait eu le temps de comprendre,
l'enfant saisit le morceau et le mangea. Monsieur le comte était scandalisé… mais il ne dit rien.
Il saisit un morceau de viande, mais quand il l'eut coupé, ce fut la femme qui le pris et le mangea.
Il essaya encore avec les légumes, les fruits, mais rien à faire, l'un des deux était toujours plus rapide.
Il avait pourtant si faim et il ne pouvait rien manger ! Il aurait donné très cher pour partager le maigre
repas de ses paysans, même si ce soir la soupe n'était, sans doute, pas beaucoup plus épaisse que d'habitude.
La femme et son enfant le regardaient avec une grande douceur et il sentit ses yeux se remplir de larmes.
Il se leva, retourna se coucher et s'endormit à nouveau.
Beaucoup plus tard, il crût entendre le hurlement d'un loup au loin et il eut peur. Il ouvrit les yeux brusquement
pour s'assurer que la porte de la cabane était bien fermée. Le jour était levé.
Un rayon de soleil radieux traversait la fenêtre crasseuse. Il put alors observer la pièce :
une cheminée avec quelques cendres, une table bancale, un vieux banc, une chaise cassée,
un peu de vaisselle sale et ébréchée. Aucune trace du festin de la veille. Les hurlements se rapprochaient.
Il reconnut le jappement joyeux de Flambard. Il ouvrit la porte, le chien se précipita sur son maître
pour lui montrer sa joie. Il n'avait plus qu'à suivre ses traces dans la neige pour rentrer au château.
Chemin faisant, il réalisa qu'il avait rêvé. S'approchant du château, il croisa quelques paysans.
Ils le saluaient avec respect. Il répondait à leur salut, mais il les regardait différemment,
comme s'il les voyait pour la première fois. Il avait tellement faim, il pensait à ce magnifique repas,
mais chez lui, c'est un vrai repas qui était prêt. Germaine et Julien l'attendaient inquiets.
Quand il vit tout ce qui était préparé pour lui, il eut peur que son rêve ne se réalise
et il pensa à tous ces pauvres paysans qu'il aimait tant et qui n'avaient eu que leur soupe pour fêter Noël.
Il demanda alors à Germaine de préparer quelques poulets de plus et de vider le saloir.
Il envoya Julien demander à toutes les familles du village de venir les rejoindre pour le souper.
Lui qui n'avait jamais aidé aux travaux de la maison dressa la table dans la grande salle, alluma le feu,
alla chercher quelques bonnes bouteilles au cellier. Le banquet fut magnifique, jamais les villageois n'avaient fait une telle fête.
Les enfants jouaient et riaient dans la salle d'habitude si triste. Il leur assura que, tant qu'il serait là,
ils passeraient tous leurs Noëls au château.
Monsieur le comte n'avait jamais été aussi heureux depuis la mort de sa douce Marie. Le lendemain,
il retourna au sommet de la colline, il voulait revoir la cabane.
Il décida d'entreprendre des travaux pour la consolider et d'édifier un clocher pour en faire une chapelle,
oh ! une minuscule chapelle mais qui se verrait de très loin. En souvenir de son épouse Marie et de la belle dame,
il l'appela Notre Dame du Morvan. A cause du repas, les villageois nommèrent la colline : "Le Banquet".
Certains vous diront que ce n'est qu'une légende. Ne les croyez pas ! Récemment restaurée,
la chapelle Notre Dame du Morvan se dresse toujours au sommet du "Banquet".
N'hésitez pas à y monter quand vous traverserez le Morvan, vous y trouverez le calme et la sérénité,
c'est peut-être cela le vrai miracle du "Banquet".
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bonne saint nicolas a tous les lutins
du monde
bisous d'amitié
Cat
La légende de saint nicolas
Version chant :
Ils étaient trois petits enfants Qui s'en allaient glaner aux champs Tant sont allés, tant sont venus Que vers le soir se sont perdus Ils sont allés chez le boucher Boucher, voudrais-tu nous loger ?
Ils étaient trois petits enfants Qui s'en allaient glaner aux champs Ils n'étaient pas sitôt entrés Que le boucher les a tués Les a coupés en p'tits morceaux Mis au saloir comme pourceaux
Ils étaient trois petits enfants Qui s'en allaient glaner aux champs Saint Nicolas au bout d'sept ans Vint à passer dedans ce champ Alla frapper chez le boucher Boucher, voudrais-tu me loger ?
Ils étaient trois petits enfants Qui s'en allaient glaner aux champs Entrez, entrez Saint Nicolas Il y a de la place, il n'en manque pas Il n'était pas sitôt entré Qu'il a demandé à souper
Ils étaient trois petits enfants Qui s'en allaient glaner aux champs Du p'tit salé, je veux avoir Qu'il y a sept ans qu'est dans le saloir Quand le boucher entendit ça Hors de la porte il s'enfuya
Ils étaient trois petits enfants Qui s'en allaient glaner aux champs Boucher, boucher, ne t'enfuis pas Repens-toi, Dieu te pardonnera Saint Nicolas alla s'asseoir Dessus le bord de ce saloir
Ils étaient trois petits enfants Qui s'en allaient glaner aux champs Petits enfants qui dormez là Je suis le grand Saint Nicolas Et le Saint étendant trois doigts Les petits se lèvent tous les trois
Ils étaient trois petits enfants Qui s'en allaient glaner aux champs Le premier dit "j'ai bien dormi" Le second dit "Et moi aussi" Et le troisième répondit "Je me croyais au Paradis"
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merci de faire passer cette affiche à tous vos contacts
je sais que certains d'entre vous n'aiment pas les chaînes
mais il y a trop de chiots, de chiens qui sont achetés, où même adoptés pour faire un cadeau aux enfants,
aux parents âgés, sans même réfléchir que l'arrivée d'un animal doit être purement réfléchi
et ne doit surement pas arrivé comme un cheveux sur la soupe...
ce n'est pas un jouet qu'on peut ramener au magasin si ça ne plait pas ...
Merci de diffusez ce billet
aidez moi dans la lutte contre l'abandon ...
merci à tous
Catherine
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merci de mettre la main a la patte dans cet espace
c 'est tres sympa
j'invite les autres a participer aussi
les creas seront toutes en billet a l'affiche lol
merci encore milady
on a tous encore qq part
une part d'enfance qui ressort .... non ???
bisous a tous |
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Cette nuit, j'ai entendu du bruit dans l'appartement. Ça m'a réveillé. J'ai pas bougé, pour être sûr... ça a recommencé! Des pas dans le salon. D'abord, je me suis dit que c'était peut-être des cambrioleurs, et j'ai tiré la couverture par-dessus ma tête en serrant très fort mon ours. Pour qu'il ne remue pas. Oh! moi j'avais pas peur, mais si on voulait les attraper, il valait mieux ne pas se faire remarquer.
J'ai écouté longtemps, sans respirer... mais, comme on n'entendait plus rien, j'ai lâché mon ours pour le cas où ça deviendrait dangereux, et je me suis glissé hors du lit pour aller chercher mon pistolet-laser. J'ai remonté le pantalon de mon pyjama qui descend toujours, puis j'ai ouvert la porte de ma chambre, tout doucement, car parfois elle grince.
Il faisait tout noir dans le hall d'entrée; sous la porte de la chambre de papa et maman, il n'y avait même pas le petit rayon des nuits où maman lit très tard.
Sur la pointe des pieds, je suis arrivé à la porte du salon, qui était entre ouverte, et là... j'ai failli laisser tomber mon laser. Le "cambrioleur" avait allumé la petite lampe à côté de la télé. Ah! oui, drôle de cambrioleur; je l'ai reconnu tout de suite, à son costume rouge bordé de blanc, à son bonnet spécial et à sa barbe toute blanche. Il avait appuyé sa grande hotte contre la cheminée, pour travailler plus à l'aise : il déposait plein de cadeaux sur le tapis, au pied du sapin. J'ai fait : - Ouhhhhhh! Le Père Noël! Lui, il s'est retournée et il a rigolé en voyant mon pistolet-laser pointé sur lui. Il a posé son doigt sur la bouche : - Chut! N'aie pas peur, c'est papa. Ne fais pas de bruit, tu vas réveiller ta soeur.
J'étais tellement étonné de rencontrer le Père Noël, comme ça, à la maison pendant la nuit, que j'ai rien trouvé à répondre. Alors, il m'a dit : - Retourne vite te coucher, petit homme, pendant que je termine de préparer la fête pour demain.
Et il m'a envoyé un baiser qui vole, exactement comme fait papa quand il me dit bonsoir, avant d'éteindre. Mais là, c'était pas pareil; il a soufflé sur son gant blanc et sa grosse bague a jeté un reflet rouge. Je me suis senti tout bizarre : mes yeux piquaient, comme quand j'ai sommeil...
J'ai remonté le pantalon de mon pyjama, qui était encore descendu, et je suis retourné dans ma chambre, comme il l'avait demandé. J'ai refermé la porte, et j'ai grimpé dans mon lit, près de mon ours. Il s'était caché tout au fond. Maman dit souvent qu'on le même âge tous les deux, et après elle l'appelle Vieux Nounours. Il est pas vieux; moi je le trouve encore petit : il a toujours peur. Il faut que je le protège. Alors, je lui ai tout expliqué pour le rassurer :
- ... Et, tu sais, j'ai rien dit, parce qu'il faisait semblant d'être papa, pour pas qu'on le reconnaisse et parce qu'il n'avait pas le temps, à cause de tout le travail qu'il a cette nuit pour aller chez tous les enfants. Partout! Tu te rends compte?... Mais moi je sais bien que ce n'était pas mon papa. C'ÉTAIT LE PÈRE NOËL! |
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La coutume de décorer le sapin est née en Égypte. En effet, l'arbre était en réalité une petite pyramide de bois qui imitait les gigantesques pyramides et qui était un symbole culturel.
Un voyageur rapporta cette idée de la terre des pharaons en Europe. Une partie des populations germaniques, scandinaves et russes l'adoptèrent pour célébrer le solstice d'hiver, le retour du soleil et la chaleur dont l'Égypte est le symbole.
Un disque solaire surmontait la pyramide. Plus tard, les arêtes de cette figure géométrique furent garnies de bâtonnets auxquels on mettait le feu. Si le feu atteignait la pyramide, l'année serait non seulement heureuse mais très fructueuse.
Ce fut Martin Luther qui , au dire de certains, remplaça ce simulacre égyptien par le sapin, qui rappelait la pyramide par sa forme. Ses branches toujours vertes pouvaient être, même en plein hiver, un présage de printemps.
Ce sont les luthériens qui eurent l'idée de couvrir l'arbre de petites bougies, pour remplacer les bâtonnets de bois. Ces lumières représentent la vie let la foi.
Voici une des belles légendes qui entourent l'arbre de Noël :
Il était une fois en Allemagne, il y a très longtemps, un bûcheron. En rentrant chez lui, par une nuit d'hiver claire mais glaciale, l'homme fût ébahi par le merveilleux spectacle des étoiles qui brillaient à travers les branches d'un sapin recouvert de neige et de glace.
Pour expliquer à sa femme, la beauté de ce qu'il venait de voir, le bûcheron coupa un petit sapin, l'emporta chez lui, et le couvrit de petites bougies allumées et de rubans.
Les petites bougies ressemblaient aux étoiles qu'il avait vu briller, et les rubans, à la neige et aux glaçons qui pendaient des branches.
Des gens virent l'arbre et s'en émerveillèrent tant, surtout les enfants, que bientôt chaque maison eut son arbre de Noël. | |
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"La foi est toujours vivante dans le coeur des hommes" se dit le curé en voyant l'église bondée. C'était des ouvriers du quartier le plus pauvre de Rio de Janeiro, réunis cette nuit-là avec un seul objectif en commun : la messe de Noël. Il en fut réconforté. D'un pas digne, il gagna le milieu de l'autel. "A, b, c, d..." C'était, semblait-il, un enfant qui perturbait la solennité de l'office.
Les assistants regardèrent derrière eux, mécontents. Mais la voix continuait : "A, b, c, d ..." "Arrêtez !" dit le curé. Le gamin parut s'éveiller d'une transe. Il lança un regard craintif autour de lui et son visage s'empourpra de honte. "Qu'est-ce que tu fais ? Tu ne vois pas que tu troubles nos prières ?" Le gamin baissa la tête et les larmes coulèrent sur ses joues. "Où est ta mère ?" insista le curé. "Elle ne t'a pas appris à suivre une messe ?" Tête basse, le gamin répondit : "Excusez-moi, mon père, mais je n'ai pas appris à prier. J'ai été élevé dans la rue, sans père ni mère. Aujourd'hui c'est Noël et j'avais besoin de causer avec Dieu. Je ne connais pas la langue qu'il comprend, alors je dis les lettres que je sais. J'ai pensé que, là-haut, il pourrait prendre ces lettres et s'en servir pour former les mots et les phrases qui lui plaisent."
Le gamin se leva. "Je m'en vais", dit-il. "Je ne veux pas gêner les personnes qui savent si bien communiquer avec Dieu." "Viens avec moi", répondit le curé. Il prit le gamin par la main et le conduisit à l'autel. Puis il se tourna vers ses fidèles. "Ce soir, avant la messe, nous allons réciter une prière spéciale. Nous allons laisser Dieu écrire ce qu'il veut entendre. Chaque lettre correspondra à un moment de l'année, où nous réussirons à faire une bonne action, à lutter avec courage pour un rêve ou à dire une prière sans mot. Nous allons Lui demander de mettre en ordre les lettres de notre vie. Nous allons former des voeux afin que ces lettres Lui permettent de créer les mots et les phrases qui Lui plaisent." Les yeux fermés, il se mit à réciter l'alphabet. Et, à son tour, toute l'église répéta : " A, b, c, d..." |
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(Paulo Coelho Contes de Noël Brésiliens Albin Michel) |
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Tacotin, le petit lutin, a décoré son sapin. Il a placé ses souliers au pied de l'arbre. Et, à présent, il attend le Père Noël. Mais quel est ce bruit dans la cheminée ? Et qui est ce vieux monsieur tout habillé de rouge qui atterrit sur le tapis ? Tacotin a un peu peur mais il reconnaît vite la barbe blanche et le gros bonnet fourré. Le Père Noël, car c'est bien lui, est très pressé. Son traîneau est cassé et il a oublié sa boîte à outils.
Il faut dire que le Père Noël est un grand étourdi. Alors il demande à Tacotin son marteau et ses clous. Le petit lutin est ravi de rendre service au Père Noël et il court vite chercher sa boîte à outils. Puis il demande : - Et mon cadeau ? As-tu pensé à mon cadeau ? - Mon pauvre Tacotin ! Je suis si étourdi que j'ai même oublié ton cadeau ! Et Tacotin va se coucher, un peu triste. Mais dans la nuit, un tintement de clochettes réveille le petit lutin. Il bondit à la fenêtre. Le Père Noël est là avec ses rennes et son traîneau. - Tu as trouvé mon cadeau ? lui crie Tacotin tout content. - Hélas non ! dit le Père Noël. Je te rapporte la boîte à outils. J'étais parti avec. Je suis vraiment étourdi. J'ai même oublié mes lunettes. C'est bien ennuyeux car je n'arrive pas à lire le nom écrit sur ce paquet au fond de mon traîneau. Tu viens m'aider ?
Tacotin sort en courant dans le jardin. Dans le grand traîneau du Père Noël, il reste un énorme colis. Le petit lutin s'approche et lit : "Pour Tacotin". Tacotin saute de joie. Il ouvre le paquet : c'est un joli traîneau, comme celui du Père Noël, mais plus petit. - Merci ! dit Tacotin. Mais où sont les rennes pour tirer mon traîneau ? - Oh ! que je suis étourdi ! s'écrie le Père Noël. J'ai oublié les rennes. Comment faire ? Je sais. Je vais te donner l'un des miens. Prends celui-ci : il s'appelle Klicka. Il est très doux et il court vite. Et le Père Noël saute dans son traîneau qui disparaît dans les nuages. Mais il a oublié son bonnet rouge qui est tombé dans la neige. Tacotin le ramasse et dit en caressant Klicka : - Le Père Noël est vraiment étourdi. Mais il est si gentil !
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(Texte de Annie Bournat, publié dans le magazine Toupie n° 15 /déc. 1986) | |

Autrefois, tous les arbres de la forêt conservaient leurs feuilles à l'approche de l'hiver. Aujourd'hui, seul le sapin reste vert à la mauvaise saison.
Aux alentours de Noël, un petit oiseau ne put s'envoler vers les pays chauds, car son aile était brisée. Comment allait-il résister à la rigueur de l'hiver ?
Tremblant de froid, il s'abrite dans le feuillage d'un gros chêne. Le chêne refuse de l'accueillir : "Va-t-en, tu vas manger tous mes glands" dit-il.
Malgré la neige, il quitte le gros arbre pour se réfugier dans les branches du hêtre touffu. "Ne reste pas là, tu vas picorer mes faines" dit-il.
Le petit oiseau terrifié s'échappe pour se cacher dans un bouleau qui le chasse sans tarder : "Je ne veux pas de toi, tu vas salir mes branches".
Repoussé par tous les arbres, le petit oiseau se couche dans la neige pour mourir. Il voit soudain à quelques pas de là un sapin qui lui fait signe. Les ailes engourdies par le froid, il se traîne vers le sapin. "Ici, tu ne crains rien, je te protégerai" lui dit-il. La veille de Noël, un vent terrible souffla sur la forêt. Tous les arbres perdirent leurs feuilles sous la force du vent. Seul le sapin conserva son feuillage, car il avait accueilli le petit oiseau malade.
Voilà pourquoi le sapin est aujourd'hui l'arbre de Noël, généreux et protecteur, autour duquel nous nous réunissons.
(D'après H.J. Troxler, adaptés et illustrée par Th. Chapeau. Editions du Bastberg) |
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